En France, les jeunes s’impliquent de plus en plus dans le bénévolat associatif. Selon le baromètre 2025, 3 jeunes sur 10 déclarent donner régulièrement de leur temps à une association. Dans un contexte où l’engagement devient un levier majeur de construction de parcours personnel et professionnel, le réseau Info Jeunes Provence-Alpes-Côte d’Azur a publié son nouveau guide de l’engagement.
Ce guide recense les différentes formes d’engagement possibles : service civique, bénévolat associatif, réserves citoyennes, projets ESS, SNU, volontariat international… Il permet de mieux comprendre les dispositifs existants, les publics concernés et les conditions d’accès.
À travers ce guide, plusieurs jeunes engagés partagent aussi leur expérience, leurs motivations et les compétences qu’ils ont développées. Ces témoignages montrent que l’engagement peut être une vraie source d’épanouissement, mais aussi un tremplin vers l’emploi, la formation ou la création d’entreprise.
Découvrez les témoignages des jeunes

J’ai décidé de m’investir dans cette association car le domaine de l’enfance me touche particulièrement et je trouve important de donner du temps pour les autres.
Corentin, 21 ans, bénévole au sein de l’ADEPAPE
Voir le témoignage de Corentin
J’ai décidé de faire un service civique en parallèle de ma licence d’économie et gestion après un redoublement à la faculté d’un seul semestre qui m’a valu une période de janvier à septembre sans cours. Au lieu d’obtenir un job étudiant comme j’ai pu en avoir par habitude, j’ai décidé de m’engager et d’effectuer un service civique pour une période de 8 mois. Cet engagement me permet premièrement de subvenir à mes besoins en complétant mes revenus avec l’indemnisation, mais aussi surtout, il me permet de toucher à un nouveau monde professionnel et de m’ouvrir un nouveau réseau professionnel en plus d’être une expérience valorisante à ajouter à mon CV. Ma mission consiste à promouvoir l’Information Jeunesse en tant qu’ambassadrice d’l’Info Jeunes. Elle se répartit ainsi : je m’occupe du pré-accueil des jeunes au sein de ma structure de mission, je les oriente vers le service dont ils ont besoin ou je les informe si je peux répondre directement à leurs questions. J’assiste aux accueils de groupe de jeunes au sein même du de la structure, en présentant les différents services. De plus, j’effectue des interventions hors les murs, au sein de lycées ou de centres SNU afin de toujours promouvoir l’Info Jeunes. Ce sont des animations avec différents types de jeux, que je prépare en interne quand je ne suis pas en extérieur.

« Cet engagement me permet premièrement de subvenir à mes besoins en complétant mes revenus avec l’indemnisation … »
Camélia, Engagement au Service civique
Voir le témoignage de Camélia
J’ai décidé de faire un service civique en parallèle de ma licence d’économie et gestion après un redoublement à la faculté d’un seul semestre qui m’a valu une période de janvier à septembre sans cours. Au lieu d’obtenir un job étudiant comme j’ai pu en avoir par habitude, j’ai décidé de m’engager et d’effectuer un service civique pour une période de 8 mois. Cet engagement me permet premièrement de subvenir à mes besoins en complétant mes revenus avec l’indemnisation, mais aussi surtout, il me permet de toucher à un nouveau monde professionnel et de m’ouvrir un nouveau réseau professionnel en plus d’être une expérience valorisante à ajouter à mon CV. Ma mission consiste à promouvoir l’Information Jeunesse en tant qu’ambassadrice d’l’Info Jeunes. Elle se répartit ainsi : je m’occupe du pré-accueil des jeunes au sein de ma structure de mission, je les oriente vers le service dont ils ont besoin ou je les informe si je peux répondre directement à leurs questions. J’assiste aux accueils de groupe de jeunes au sein même du de la structure, en présentant les différents services. De plus, j’effectue des interventions hors les murs, au sein de lycées ou de centres SNU afin de toujours promouvoir l’Info Jeunes. Ce sont des animations avec différents types de jeux, que je prépare en interne quand je ne suis pas en extérieur.

« En plus, j’ai rencontré des personnes incroyables avec lesquelles j’ai maintenant des projets de vie et des valeurs communes, des amitiés que je sais durables »
Martina, 27 ans, en CES chez Info Jeunes Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
Voir le témoignage de Martina
Je m’appelle Martina, je suis italienne et j’ai 27 ans. Mon expérience CES à Marseille m’a permis d’apprendre le français, alors que je ne savais pas dire un mot en arrivant. Aujourd’hui, après presque un an, je suis capable de développer et d’animer des ateliers en français toute seule. J’ai également développé des compétences professionnelles en gestion de projets grâce à mon expérience chez Info Jeunes, ainsi que dans le domaine de l’animation et de l’éducation non formelle, compétences qui, je l’espère, m’ouvriront des portes à l’avenir. En plus, j’ai rencontré des personnes incroyables avec lesquelles j’ai maintenant des projets de vie et des valeurs communes, des amitiés que je sais durables. Ce n’est pas quelque chose de banal. J’ai aussi découvert une ville fantastique, vivante, offrant des panoramas à couper le souffle. Comment ne pas tomber amoureux ou amoureuse de cet endroit du monde ?

« Si je devais résumer mon stage BAFA en un mot ce serait surement : Apprentissage. »
Pablo, en formation BAFA
Voir le témoignage de Pablo
Si je devais résumer mon stage BAFA en un mot ce serait surement : Apprentissage. Cette semaine fut pour moi tout d’abord un apprentissage sur la fonction d’animateur (qui était extrêmement qualitative et formatrice grâce aux méthodes d’apprentissage ludiques et pédagogiques) certes. Mais ce fut surtout un apprentissage sur les autres, je me suis retrouvé face à plus de vingt inconnus avec qui j’ai appris à sympathiser et à connaitre. Dans une ère ou les relations sociales se font de moins en moins spontanées à cause d’un individualisme grandissant, ce BAFA m’a permis de faire des rencontres que je n’aurais jamais faites de mon plein grès. Chacun a son trait d’extravagance qui le rend « diffèrent » mais cette différence nous rend unique. Enfin cette semaine fut un apprentissage sur moi-même, sur comment « cultiver » cette extravagance chez moi, mais surtout chez les autres. J’ai appris à travailler en groupes grâce aux nombreux travaux de groupes comme le « grand jeu » avec une quarantaine d’enfants. J’ai appris à exploiter les points forts de chacun afin de faire avancer un groupe et atteindre un objectif commun. Pour conclure je me suis vraiment amusé et j’ai emmagasiné énormément d’expériences tout autant personnelles que professionnelles. Alors je souhaite un grand merci à la FSGT et à la Ville de Marseille.

« Pour moi, le volontariat est une excellente façon de partir s’engager à l’étranger dans de bonnes conditions, dans un cadre qui garantit la qualité de la mission et son utilité locale. »
Anne-Isabelle Münz, volontaire de solidarité internationale, engagée pour un projet d’eau et d’assainissement au Cambodge
Voir le témoignage d’Anne-Isabelle
Anne-Isabelle est arrivée au Cambodge en juillet 2021 et elle a réalisé une mission de volontariat de solidarité internationale (VSI) au sein de GESCOD (Grand Est Solidarités et Coopérations pour le Développement). Elle était responsable d’un projet pour alimenter en eau potable le village de Teuk Krohom et créer un syndicat des eaux dans le bassin de Stung Sen. « Pour moi, le volontariat est une excellente façon de partir s’engager à l’étranger dans de bonnes conditions, dans un cadre qui garantit la qualité de la mission et son utilité locale. J’ai donc décidé de faire un VSI, je souhaitais travailler dans le domaine de l’aide au développement, c’était important pour moi d’être impliquée dans des projets avec des effets de long terme. Par ailleurs, j’ai vécu en Inde pendant 6 ans quand j’étais petite et je voulais retourner en Asie, mais je ne connaissais pas l’Asie du Sud-Est, c’était donc l’occasion de découvrir une nouvelle région et une nouvelle culture. Enfin, le projet au Cambodge était très intéressant pour moi professionnellement car je n’avais jamais travaillé sur ce type de projets, c’était un excellent moyen pour m’enrichir personnellement et sortir de ma zone de confort tout en développant de nouvelles compétences professionnelles que je pourrai valoriser dans la suite de mon parcours professionnel. »
Retrouvez l’ensemble de son témoignage : https://france-volontaires.org/actualite/temoignage/anne-isabelle-munz-volontaire-de-solidarite-internationale-engagee-pour-un-projet-deau-et-dassainissement-au-cambodge/

« En allant vers l’autre, j’ai augmenté mon estime de moi-même, ma curiosité, mon envie de découverte, et tout cela m’aide beaucoup dans ma vie personnelle et professionnelle. »
Inesse, déléguée OFAJ (Office Franco-Allemand pour la Jeunesse) et Une Terre Culturelle
Voir le témoignage d’Inesse
Dès mon plus jeune âge j’ai voulu faire du sport, participer à un échange foot à l’étranger, partir voyager, mais ma famille ne voulait pas. En obtenant leur consentement, je me suis découvert des talents de persévérance…mon 1er échange « Sports sans frontières » avec Une Terre Culturelle en Turquie m’a révélé ce qu’est l’échange, qui est « l’autre ». J’ai gagné la confiance de mes parents et de l’association Une Terre Culturelle avec qui je suis devenue ambassadrice mobilité internationale bénévole. En Allemagne on peut faire des échanges avec l’OFAJ même si on ne parle pas allemand. Ça m’a apporté une ouverture d’esprit, un regard extérieur sur moi et sur mon pays, ma culture. En allant vers l’autre, j’ai augmenté mon estime de moi-même, ma curiosité, mon envie de découverte, et tout cela m’aide beaucoup dans ma vie personnelle et professionnelle. En plus de connaitre de nouvelles langues, je me fais de vrais amis. Tout est 100% pris en charge par l’OFAJ (ex un séminaire à Berlin où nous avons réfléchi aux conflits vécus par nos ancêtres, pour ne pas oublier ni recommencer). N’ayez pas peur ! osez demander !

« À 13 ans j’ai commencé à m’entrainer tous les week-ends en vue de la présélection que je viens de réussir à 16 ans pour devenir Sapeur-Pompier Volontaire. »
Matteo, 16 ans, engagé comme Sapeur-pompier Volontaire à Nice (06)
Voir le témoignage Matteo
L’envie de devenir Sapeur-Pompier Volontaire (SPV) m’a été transmise par mon parrain qui est lui-même pompier professionnel. À 13 ans j’ai commencé à m’entrainer tous les week-ends en vue de la présélection que je viens de réussir à 16 ans pour devenir Sapeur-Pompier Volontaire. Je suis déjà sur le terrain du secours et sauvetage des personnes mais je n’irai sur le feu qu’à ma majorité (donc pas avant deux ans). Cela demande un fort entrainement sportif et mental, ça me plaît beaucoup. Je suis bénévole, je serai indemnisé à partir de mes 18 ans. J’ai acquis l’amour du métier de pompier, la satisfaction de sauver des vies, la conscience d’être utile. J’aime aussi le côté cadré et militaire qui me convient. Comme je veux devenir pompier professionnel, mon engagement comme SPV me servira beaucoup. Je recommande vraiment à des jeunes de s’engager comme moi, au début on est Jeune Sapeur-pompier Volontaire (JSPV) avant de devenir Sapeur-Pompier Volontaire (SPV). S’engager très jeune permet de savoir si le métier nous plaira.

« Si vous vous voulez vivre une expérience humaine, servir une des plus vieilles institutions françaises, et participer à la protection de la popula-tion, je ne peux que vous encourager à intégrer la réserve opérationnelle de la Gendarmerie Nationale. «
Pierre Derupty-Doucet, réserviste Gendarmerie nationale Alpes-de-Haute-Provence
Voir le témoignage de Pierre
J’ai intégré la réserve opérationnelle des Alpes-de-Haute-
Provence en juillet 2021. Nous sortions de la pandémie du COVID, et j’étais alors étudiant à Sciences Po Lille lorsque le groupement de Gendarmerie des Alpes-de-Haute-Pro-vence (où réside ma famille et dont je suis originaire) a fait un appel à volontaire pour intégrer la réserve opération-
nelle. Ancien élève du lycée militaire d’Aix-en-Provence, je voulais m’en-gager en gendarmerie à 18 ans. Différents éléments ont fait que je n’ai pas embrassé cette carrière, et intégrer la réserve opérationnelle était un moyen de pallier cette vocation. Le service et la protection de la popula-tion étaient des thématiques qui m’attiraient. Après un entretien avec la cellule réserve et une visite médicale, j’ai réalisé ma PMG (Préparation Militaire Gendarmerie). Durant cette PMG, d’une durée de 15 jours, on nous apprend les rudiments de l’intervention professionnelle (incluant le contrôle routier, le contrôle et l’interception d’un individu, le maniement d’un bâton télescopique et d’un pistolet semi-automatique). J’avais alors 25 ans lorsque j’ai intégré la réserve du groupement. J’apprécie parti-culièrement l’ambiance assez bienveillante qui y règne, la symbiose qui se fait entre les anciens gendarmes d’actives et les réservistes qui n’ont pas de passé militaire, comme ce fut mon cas, et enfin la diversité des missions proposées. J’ai réalisé l’an dernier une cinquantaine de jours de réserve, principalement dans les Alpes-de-Haute-Provence, mais on peut être déployé (en fonction de nos envies et disponibilités) dans toute la région Paca et même partout en France.
Si vous vous voulez vivre une expérience humaine, servir une des plus vieilles institutions françaises, et participer à la protection de la popula-tion, je ne peux que vous encourager à intégrer la réserve opérationnelle de la Gendarmerie Nationale.

« j’étais sans solution pour entrer dans le monde du travail. Un conseiller du centre du service national m’a reçue en entretien et présenté l’EPIDE, un de leurs partenaires, en m’expliquant que cette structure pouvait m’aider à réussir mon projet professionnel, … »
Yasmina 24 ans, Marseille, Volontaire à l’emploi au centre EPIDE (Etablissement pour l’insertion dans l’emploi) de Marseille.
Voir le témoignage de Yasmina
J’ai connu l’EPIDE lors de ma journée d’appel. Ayant arrêté ma scolarité en classe de 3ème, j’étais sans solution pour entrer dans le monde du travail. Un conseiller du centre du service national m’a reçue en entretien et présenté l’EPIDE, un de leurs partenaires, en m’expliquant que cette structure pouvait m’aider à réussir mon projet professionnel, comme cela a été le cas pour de nombreux jeunes avant moi.
J’ai donc contacté le centre EPIDE, et début janvier 2024, j’ai eu la chance de pouvoir être admise pour un parcours de 8 mois. Je bénéficie de l’avantage d’être hébergée et nourrie, et de percevoir une allocation de 528 € par mois. Dès la première semaine, j’ai commencé à reprendre confiance en moi.
L’équipe de cadres se montre formidable et réellement à l’écoute, ils m’aident vraiment quotidiennement dans tous les domaines. Grâce aux stages en entreprises et aux réseaux de partenaires de l’EPIDE, je vais prochainement atteindre mon objectif de décrocher un emploi dans un secteur qui me correspond.
Mon témoignage, vise à inspirer d’autres jeunes qui se trouvent dans une situation similaire, et je souligne le rôle essentiel de l’EPIDE dans l’aide aux jeunes en difficulté.

« Le PRJ m’a permis de grandir en tant que citoyen engagé. Je recommande à chaque jeune de se lancer dans l’aventure au PRJ. »
Adam JOUCLA, élu au Parlement Régional de la Jeunesse – PRJ – du Conseil Régional Sud Provence- Alpes-Côte d’Azur
Voir le témoignage d’Adam
Mon engagement au PRJ a été une expérience très enrichissante. J’ai travaillé sur divers projets visant à améliorer l’éducation, l’environnement et la participation des jeunes à la vie de notre République. J’ai eu l’opportunité de visiter des lieux historiques chargés d’émotions comme le camp de mise à mort de Auschwitz-Birkenau. Ces visites m’ont profondément marqué et ont renforcé mon engagement à lutter contre toute intolérance. J’ai découvert le fonctionnement de nos institutions démocratiques en visitant des lieux emblématiques chargés d’histoire comme l’Assemblée Nationale et le Sénat. Cela m’a encouragé à m’impliquer davantage dans la politique locale et ma volonté à faire évoluer le monde qui nous entoure. J’ai eu la chance de participer à des débats et des ateliers sur l’avenir de l’Union européenne. Cela m’a ouvert les yeux sur l’importance de la coopération internationale pour résoudre les défis mondiaux. J’ai également eu l’opportunité d’échanger avec de nombreuses personnes, notamment des acteurs et actrices de la vie politique. Le PRJ m’a permis de grandir en tant que citoyen engagé. Je recommande à chaque jeune de se lancer dans l’aventure au PRJ.

» … j’aime bien la proximité que l’on peut avoir avec l’institution qui s’ouvre à nous, puisqu’elle se montre ouverte à nos propositions et ce n’est pas une utopie. »
Khalil FELDJAOUI, 24 ans, élu et engagé au Conseil des jeunes métropolitains (CJM)
Voir le témoignage Khalil
J’ai toujours eu une attirance pour Marseille, et ce, depuis tout petit, étant marseillais de naissance. La création du conseil des jeunes métropolitains en 2022 a été pour moi l’occasion parfaite de m’engager citoyennement pour Marseille et l’intérêt des habitants de la métropole et de ce fait, de développer mes compétences au service de l’engagement.
J’ai donc franchi le cap de la candidature, qui a été un moment d’hésitation pour moi, puisque je suis une personne réservée et intégrer un environnement composé de codes nouveaux demande parfois des efforts pour se les approprier. Je veux parler ici des rencontres avec les personnalités publiques politiques mais aussi des échanges réguliers avec l’institution, à qui nous proposons des projets à travers cinq commissions qui traitent selon les domaines de compétences de la métropole. J’ai pu par exemple, présenter un projet à la Présidente le 30 mai 2023 qui a été travaillé et élaboré en amont durant les commissions (commission mobilité pour ma part) avec mes autres collègues.
Actuellement, nous travaillons à la mise en place des projets retenus par la métropole et sommes mis en lien directement avec les services concernés pour les travailler. Ce que j’aime bien, c’est le fait de se sentir libre de proposer n’importe quel projet, du moment qu’il soit cohérent. L’on se sent également écouté en tant que jeune mais aussi considéré à travers la remise de notre livre blanc. De plus, j’aime bien la proximité que l’on peut avoir avec l’institution qui s’ouvre à nous, puisqu’elle se montre ouverte à nos propositions et ce n’est pas une utopie : parmi nos 17 projets proposés, plusieurs sont en cours d’élaboration !
Alors, pourquoi pas toi ?

« Cela m’a apporté beaucoup de contacts, j’ai gagné en confiance en moi, en connaissance de la vie publique et de l’administration. »
Hamza, 17 ans en classe de 1ère, élu au Conseil Municipal des Jeunes de Marseille (CMJ)
Voir le témoignage
Avant d’apprendre l’existence du CMJ dans les journaux, je voulais écrire au Maire de Marseille pour lui parler de mes projets pour ma ville. Pour candidater au CMJ, j’ai dû faire une campagne pour me faire connaître de la jeunesse marseillaise. Élu du 1er secteur, j’ai pu proposer mes projets et notamment celui d’un grand tournoi de foot de tous les quartiers de Marseille pour créer une unité entre les jeunes des différents quartiers. Pour porter ce projet, j’ai créé une association, J’Marseille, dont je suis le vice-président. Au CMJ, nous nous réunissons une fois par mois et nous travaillons sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Cela m’a apporté beaucoup de contacts, j’ai gagné en confiance en moi, en connaissance de la vie publique et de l’administration. J’ai aussi plus de chances de voir aboutir mes projets, en repérant et sollicitant les bonnes personnes. C’est une expérience formidable, d’ailleurs je me représente pour un nouveau mandat !

« Pour ma part je participe à la mise en place d’un voyage scolaire, nous discutons aussi de la mise en place de distributeurs d’eau dans le lycée pour la rentrée prochaine. Cet engagement sera gratifiant pour moi puisqu’il sera inscrit dans mon CV. «
Matteo, 17 ans, en 1ère MCVA (Métiers du commerce), engagé dans le CVL de son lycée Jacques Dolle à Antibes (06)
Voir le témoignage de Matteo
Depuis l’année dernière je suis membre du Conseil de Vie Lycéenne que je définirais comme une assemblée nationale : les membres élus débattent, discutent et proposent divers projets qui pourraient être bénéfiques pour la vie quotidienne au lycée. Pour ma part je participe à la mise en place d’un voyage scolaire, nous discutons aussi de la mise en place de distributeurs d’eau dans le lycée pour la rentrée prochaine. Cet engagement sera gratifiant pour moi puisqu’il sera inscrit dans mon CV. Je compte aussi postuler pour le CAVL, Conseil Académique de la Vie Lycéenne : c’est un engagement similaire mais au niveau académique qui regroupe plusieurs lycées. Je vous conseille vivement à vous rapprocher de votre CPE pour obtenir plus d’informations sur ces engagements lycéens.

« Cela fait 8 ans que j’écris des textes de rap, j’aime la poésie et l’écriture. »
Lezzio, lauréat du FIJ (84)
Voir le témoignage de Lezzio
Accompagné par l’Info Jeunes de L’Isle-sur-la-Sorgue, Alexis GOSSE, 24 ans (alias « Lezzio ») est lauréat 2024 du Fond d’Initiative Jeunes 84 pour son projet « j’ai tout essayé ».
Sa démarche repose autour de ses créations artistiques avec une sensibilisation sur les addictions « Cela fait 8 ans que j’écris des textes de rap, j’aime la poésie et l’écriture » précise-t-il.
« Je souhaite réaliser un clip court métrage avec deux de mes compositions sur cette thématique afin de sensibiliser sur ses dangers et ses conséquences, j’y parlerai de mon vécu dès mon enfance à aujourd’hui.
Après le tournage et la réalisation cet été, nous avons programmé des projections diffusées sur les réseaux avec des rencontres, ateliers, échanges, avec différents publics (Info Jeunes, centre social, Lycée Benoit, collèges, Accueil Jeunes, Forum santé…). J’y serai en complément avec un éducateur de l’Etape 84. » rajoute Lezzi

« À ce jour nous avons écrit 6 à 8 contes avec nos propres dessins, illustrations. Dans nos récits il y a parfois en commun du mystérieux et toujours une morale »
Lola, Margo ,Charline, Shanyce , Laliya et Joao,auréat (e)s du Fonds d’Initiatives Jeunes 84
Voir les témoignages
Lauréat (e ) s 2024 du Fonds d’Initiatives Jeunes 84, 6 jeunes l’islois (9-13 ans) ont commencé au périscolaire à écrire et imaginer des histoires à l’école, et puis entre midi et deux, et puis les week-ends et les vacances, et … « quand on a le temps, on adore ! ! » disent-ils en riant.
Avec le soutien d’Info Jeunes et l’AJ Esprit J de L’Isle-sur-la-Sorgue, leur plaisir commun est à son tour devenu …une belle histoire ! « À ce jour nous avons écrit 6 à 8 contes avec nos propres dessins, illustrations. Dans nos récits il y a parfois en commun du mystérieux et toujours une morale » précisent Lola, Margo , Charline , Shanyce , Laliya et Joao .
Il y a « le lapin qui veut nager », « la petite étoile mystérieuse », « l’enfant accro aux écrans », « l’enfant prodige » et d’autres. Notre idée est de lire nos histoires aux papis et mamies, aux enfants malades, dans les maisons de retraites, les hôpitaux, la médiathèque, les centres aérés de notre ville.
Avec l’aide du FIJ (Fonds d’initiatives Jeunes) 84, de la Mairie et la vente de nos gâteaux, nous allons éditer un recueil de nos « Mille et une histoires mystérieuses » publié en 100 exemplaires qui seront offerts aux personnes à qui nous raconterons nos contes » confient ces écrivains en herbe.

« c’est une expérience qui m’a permis de grandir pas seulement dans le plan évènementiel mais aussi dans la méthode d’organisation, à résoudre les problèmes, les prévoir et bien d’autres choses. J’ai beaucoup appris, »
Fabio concepteur de la journée Toulon Twitch Fest avec la bourse Ose Tes idées
Voir le témoignage
Fabio, 20 ans, concepteur et réalisateur de la journée Toulon Twitch Fest avec la bourse Ose Tes idées, accompagné par Florent Gastaldi (Ligue de l’Enseignement du Var)
Bonjour, je m’appelle Fabio Vaccara, j’ai 20 ans, je stream sur Twitch (@FafouStream) et je souhaite travailler dans l’évènementiel autour du jeu-vidéo. Le projet que j’ai réalisé avec Ose tes Idées était le Toulon Twitch Fest, le 30 mars 2024 à Toulon. C’était un événement qui permettait de réunir une grande communauté du Var composée de joueurs, joueuses, cosplayeur et cosplayeuse. Cet événement été une journée style mini-convention autour de la culture geek, avec des animations jeux-vidéo, des tournois, un concours cosplay, une buvette, des merchs, etc. Nous avons aussi invité différents streamers sur la journée et organisé des interviews pour partager leur retour d’expérience avec le public, et discuter des enjeux de ce métier. Cette journée nous a fait comprendre que dans le Var, il suffisait simplement de faire bouger un peu les choses pour réunir des gens autour de leur passion, et c’est ce que j’ai réussi à faire.
La journée s’est extrêmement bien passée. Tous les retours sur l’évènement étaient bienveillants, on m’encourage à faire une deuxième édition, il y en aura une c’est sûr. Tout le monde serait heureux de voir une nouvelle édition de l’événement à Toulon !
Ose Tes Idées, c’est une expérience qui m’a permis de grandir pas seulement dans le plan évènementiel mais aussi dans la méthode d’organisation, à résoudre les problèmes, les prévoir et bien d’autres choses. J’ai beaucoup appris, et me suis amélioré sur différents aspects de la gestion de projet que je ne comprenais pas très bien avant, comme avoir un plan plus large pour ne pas me perdre et suivre mon organisation. Ça m’a aussi permis d’avoir des super contacts et de m’ouvrir vraiment une porte dans cet univers qui est l’événementiel. Au-delà du financement, j’ai été aidé à vraiment me professionnaliser dans le domaine et je les remercie à fond.

Source : imagineon
« Cette période a été pour moi à la fois la prise de conscience de l’existence de l’exclusion sociale, et du fait que j’avais finalement toute ma place dans le milieu professionnel. «
Valentine, volontaire en service civique puis lauréate de L’institut
de l’Engagement pour son projet IMAGINÉON, société de réemploi textile
Voir le témoignage de Valentine, volontaire en service civique puis lauréate de L’institut de l’Engagement pour son projet IMAGINÉON, société de réemploi textile
J’ai été volontaire en service civique au sein d’un chantier d’insertion Emmaüs. Bien que ma mission ait été principalement portée sur de la communication et de l’événementiel, ce que j’ai préféré a été de mener des projets en y intégrant la participation des salarié.e.s en insertion que je voyais chaque jour (ex : shootings photos, vidéo YouTube, sélection de vêtements vintage, etc). Cette période a été pour moi à la fois la prise de conscience de l’existence de l’exclusion sociale, et du fait que j’avais finalement toute ma place dans le milieu professionnel. Un an et demi plus tard, portée par cette expérience, par l’accompagnement de l’Institut de l’Engagement et après avoir enrichi mes compétences en formation en art-thérapie, je m’associe à Camille pour créer notre propre activité autour des trois axes qui nous animent : le réemploi, l’humain et la créativité. Mon conseil à tou.te.s les bénévoles : candidatez absolument à l’Institut de l’Engagement ! Ce qu’on y vit est indescriptible, tellement touchant. Dans la vie quotidienne on est souvent si peu proches des gens (on s’en méfie parfois, d’ailleurs), et avec les lauréat.e.s de l’Institut, c’est tout le contraire : on s’écoute, c’est très fort.Lorsqu’on se retrouve, c’est comme une parenthèse, qui rebooste énormément ! Mon entreprise, IMAGINÉON, spécialisée dans le réemploi textile, porte ces mêmes valeurs.
Un guide pour mieux s’informer
Le guide de l’engagement 2026 a pour objectif de donner des repères concrets aux jeunes qui souhaitent s’impliquer, s’engager ou simplement découvrir de nouvelles possibilités. Il s’adresse à toutes celles et ceux qui veulent agir, à leur rythme, selon leurs envies et leurs projets.

Le réseau Info Jeunes Provence-Alpes-Côte d’Azur accompagne également les jeunes dans leurs démarches grâce à ses structures présentes sur l’ensemble du territoire. Conseils, informations, orientation : les équipes Info Jeunes sont là pour aider les jeunes à avancer dans leurs projets.
D’autres guides utiles à découvrir
Pour aller plus loin, Info Jeunes propose aussi d’autres guides pratiques sur des thématiques essentielles du quotidien, comme :
- Trouver un job.
- Trouver un logement.
- Partir à l’étranger.
- Faire face aux petits et grands tracas du quotidien.
Ces ressources complètent le guide de l’engagement et offrent aux jeunes des informations utiles pour construire leur parcours.

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